The Strain – saison 2

Quinlan

(Y’a comme qui dirait un os).

L’épidémie vampirique progresse dans New York et l’affrontement prend des allures de triangle haineux entre d’un côté 1/ le maître / Eldritch Palmer / Eichorst, d’un autre 2/ Setrakian / Eph / Fet / Nora / Dutch et comme troisième force en présence 3/ Quinlan (Rupert Penry-Jones – photo), un vampire dissident, enfanté, armé d’une épée dont le manche semble être un magnifique fémur humain. Toutes ces alliances étant plus ou moins à géométrie variable.

C’est toujours aussi improbable (je ne vais pas spoilier, mais la façon dont Eph se sort de son duel à distance avec Eldritch Palmer est si grossière qu’on se pince pour y croire).

La série réserve quelques trouvailles qui font mouche : la détermination de Justine Faraldo (Samantha Mathis) – où commence le fascisme ? -, les « bébés-araignées » de Kelly, l’histoire d’amour d’Eldritch Palmer…

On retrouve avec plaisir le côté série B assumée de la saison 1, tout ce parfum Supernatural / comics que je trouve réjouissant. La disparition de certains personnages importants nous rappelle régulièrement que « tout ou presque peut arriver » dans ce show.

Hautement recommandable.

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