The dead lands – La terre des guerriers

deadlands

Un conflit entre deux tribus maoris conduit au massacre d’un village. Le fils du chef, qui a survécu, fait alors tout pour se venger, Pour rattraper et éliminer ceux qui ont anéanti son peuple, il devra traverser la terre des morts sur laquelle vit un monstre. Et si ce monstre pouvait devenir son allié.

Sur un scénario linéaire et très simple de Glenn Standring, Toa Fraser propose une série B sanglante d’une extrême efficacité, où il exploite avec talent les paysages à couper le souffle de la Nouvelle-Zélande. Malgré quelques défauts (dus à un budget qu’on imagine serré) on est plongé dans ce passé guerrier où tout le monde est cannibale (yeah ! c’était le bon temps, ma petite dame).

Parmi les défauts, on citera l’absence d’enfants et de bébés dans le village massacré au début (dommage, j’aime bien quand on massacre des enfants au cinéma), des acteurs blancs qui incarnent des Maoris et une musique moderne pas très bien choisie (ce n’est toutefois pas aussi affreux que la musique d’Alan Parsons sur Ladyhawke).

Entre Apocalypto et le Conan de John Milius, The dead lands se laisse regarder avec un plaisir coupable. Tu préfères le bras ou la cuisse pour le dîner ? Le bras, ça cuit plus vite. On regrettera juste que The dead lands ne soit pas aussi abouti/radical que ses modèles.

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