Dragon dans la Bibliothèque de Philémont

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« On notera aussi le choix de l’auteur de déconstruire son récit, les chapitres s’enchaînant de façon non chronologique. A titre personnel je n’ai pas vu l’intérêt d’un tel choix ; il me semble même qu’une lecture bêtement chronologique ne changerait rien au fond du récit et à son caractère percutant. » 

(Mon commentaire :
Si une lecture chronologique ne change évidemment pas le « fond du récit », il me semble que certains « effets » ne peuvent se produire sur le lecteur que parce qu’il connait la finalité de telle ou telle scène, mais pas la façon dont les choses se sont réellement passées. Contrairement à ce qu’on pourrait penser cette déconstruction est aussi naturelle qu’artificielle, j’ai certes monté le texte final comme on monte un film, mais l’histoire m’est venue au départ dans le « désordre le plus total », par bribes, flashs, bouts de dialogue, images.)

 

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Dans les lectures de Bouch’

« Je pourrais en parler pendant des heures. Je pourrais, si mes pensées ne partaient pas dans tous les sens, encore sous le choc de cette lecture. J’ai rarement été bouleversée ainsi, et le ne serai sans doute pas de sitôt. Ce qui est plutôt drôle, c’est que la dernière fois que c’est arrivé… C’était avec un autre titre de la collection [Une heure-lumière]. Quand je vous dis qu’il ne faut pas passer à côté… »